Ce projet a été réalisé avec un Brownie Kodak des années 50 d’où le titre de ce travail “Brownie Circus”. Ces photographies ont été prises pour la plupart au Cirque D’Hiver Bouglione à Paris.

L’idée de ce travail est de considérer le cirque non comme un lieu d’apparition mais de disparition. Le “Brownie Circus” est le moment et l’espace où les jongleurs, les danseuses, les clowns et les dompteurs disparaissent dans la fumée opaque, une lumière un peu trop forte ou dans l’obscurité des coulisses. Dans le clair-obscur des coulisses ces artistes deviennent soudain des fantômes éléctriques et des ombres mouvantes.
Et dans le hors champ de la scène les coulisses révèlent une autre représentation où les chevaux deviennent des licornes et où la légèreté de l’éléphant semble rivaliser avec la lourdeur du vautour.

The work “Brownie CircuS” take is name from an old 50’s camera used for this serie of photographs, which have been taken in the Cirque d’Hiver Bouglione of Paris in France.

The concept of this work is to consider that, instead of being a place of appearance, the « Brownie Circus » is the moment and space where jugglers, dancers, clowns and trainers disappear whether in a puff of smoke, by the dazzling spotlight or vanish backstage. These performers become static ghosts or moving shadows in an electrifying ambiance.
And beyond the circus ring, behind the scenes, the backstage reveals another kind of performance. Where horses become unicorns, elephant lightness seems to compete with the vulture sturdiness.